#368 – Scénario de janeiro

Maintenant que j’ai réussi à trouver un style graphique qui suffira bien pour cette mini visual novel d’entrainement, il me faut trouver un scénario. Étape critique.

Contrairement à un petit jeu flash (†), html5, unity web et autres trucs sur lesquels on peut passer 5-10 minutes à tirer sur des cibles ou construire des tours de défense en mode jeu d’arcade directement dans son navigateur, le visual novel demande à la lectrice et au lecteur du temps et de la concentration, ainsi que de télécharger un minimum de quelques gigaoctets selon la qualité d’image et de son. Même si je vise un jeu qui ne dépasse pas les 1h30 de lecture par partie, je m’en voudrais donc d’écrire un scénario qui n’a absolument aucun intérêt sous prétexte que je m’entraine.

Mon premier jeu réalisé sur Ren’Py, Le bleu du cimetière était court, adoptait un ton humoristique et comportait des quiz et mini-jeux. Réalisé en 10 jours, j’ai écrit l’histoire et les dialogues au fur et à mesure que les idées arrivaient, au feeling. Par un heureux hasard, le jeu a fini par trouver une certaine forme de cohérence. Seulement cette fois ça ne vient pas. J’ai bien trouvé un sujet qui fasse écho à la fois à l’époque et à mon histoire personnelle, les points de départ et d’aboutissement, quelques idées de scènes intermédiaires, d’évènements, de thèmes ainsi que mon personnage principal et des éléments d’univers… mais. Je n’arrive pas à remplir les trous.

Quand j’ai le nez sur une œuvre terminée, j’arrive parfaitement à déceler la fonction de chaque élément au service du propos ou des sentiments qu’on cherche à provoquer, et je suis tout fait capable d’en insérer, déplacer, retrancher, modifier… mais quand je suis en train de construire quelque chose, rien ne me vient trop. L’impression d’être à poil au milieu d’un océan à chercher dans la panique le premier bout de bois flottant auquel me raccrocher. Le scénario ne sera donc sans doute pas prêt avant la fin du mois de janvier comme je l’aurais voulu.

Pour m’aider et me fournir des contraintes, un cadre qui m’aide, je dessine des petits schéma. Et comme je veux que le jeu soit court, il me faut trouver une manière de déterminer à l’avance combien de scènes écrire à peu près, combien de décors, de personnages, d’embranchements seraient à prévoir, afin de savoir comment distribuer les sujets, les évènements majeurs, les dialogues… Évidemment, tout ça n’est pas fixe à ce stade, j’ajusterai en fonction de l’histoire, mais ça m’aide. Et j’aime bien faire des petits schémas.

Je vous laisse constater comme je manque cruellement de stylos de couleurs différentes, ce qui m’oblige à varier entre traits pleins, pointillés, bâtons et petits tourbillons pour marquer les 11 routes uniques…

Bref, je patauge un peu. D’ailleurs, si vous avez entendu parler d’un bon logiciel open source et gratuit sur PC ou Android pour construire des scénar de VN, de fiction interactive, ou autres, n’hésitez pas. J’en ai testé quelques uns vite-fait mais pour l’instant aucun ne m’a convaincu de l’adopter comme outil principal d’écriture. Mais enfin là je dois avouer que je me disperse un peu entre toutes mes notes sur carnets, feuilles volantes, documents LibreOffice et autres… Il serait temps que je centralise un peu toutes les informations.

N’oubliez pas de repasser pour lire les prochaines notes de blog dans lesquelles je me lamenterai de n’avoir pas assez de photos de gens consentants pour être transformés en personnages, ou comment je ne sais pas aboutir une composition musicale, ou encore comment programmer en python c’est la merde.

#366 – Décors à bas coûts

Occuper son temps, occuper son temps… D’accord. Mais à quoi ? Un visual novel tiens, ce serait pas mal. J’ai envie d’en faire un, tout en français, qui ne suit quasiment aucun des codes habituels, sans romance, et visuellement éloigné du style japonais.

J’ai quelques idées de scénarios qui s’y prêteraient bien, mais la plupart seraient trop long. Il me faut me remettre Ren’Py dans les doigts dans un premier temps. Et pour ça je veux attaquer par un tout petit projet, presque improvisé. Que ça me prenne pas plus d’un mois.

Problème avec les visual novels quand on est seul : il faut écrire une histoire et des dialogues intéressants ou au moins drôles, dessiner des décors et des personnages avec une variété d’expressions faciales pour chacun, composer la musique, ajouter quelques bruitages et programmer le tout.

Même un petit projet, c’est long. Pour m’occuper, ça va m’occuper, vous allez me dire. Certes. Mais par quoi commencer ? D’autant que je ne sais pas dessiner. Enfin pas assez pour évoquer la moindre atmosphère dans un paysage. Et je sais que c’est l’étape qui va me bloquer. Tant que j’ai des décors et des personnages, je trouverai toujours des choses à leur faire faire.

Alors voilà, j’attaque les choses de front, et depuis quelques jours je cherche à transformer des photos de manière à ce qu’elles ressemblent à des dessins. Je fais ça sur Affinity Photo. Pas facile d’obtenir un résultat satisfaisant, mais on se rapproche de quelque chose.

Voici ce que ça donne pour l’instant.

Je n’ai pas encore compris ce qui faisait que ça marchait avec certaines images et pas d’autres. La luminosité, les contrastes tout ça. Autant de chose que je ne gère jamais en photographiant avec mon téléphone portable. Il y a encore des progrès à faire. Il me faudra sans aucun doute retoucher les images pour donner encore plus l’impression d’un dessin, et moins d’une photo. Il me faudra également ajouter de la couleur, car le noir et blanc lassera trop vite.

Là encore je me demande comment trouver le processus le plus rapide pour donner un peu de vie aux scènes sans trop me casser la tête. Faire de grands aplats à la Lucky Luke ? Avec une couleur unique mais qui changerait selon ce qui se passe dans la scène, pour donner un semblant de variété ? Je ne sais pas. J’ai tenté quelques trucs qui me font penser que quelque chose de sympa est possible, mais que je n’y suis pas encore.

J’ai bien aimé toutefois leur donner un côté un peu sale, et jouer avec l’outil d’inpainting (qui remplie les zones sur lesquelles vous passez le pinceaux en fonction du contexte), ce qui peut donner des résultats assez surréalistes ou inquiétants.

Même image que la troisième image de ce post.

Ce qui me donne évidemment l’envie de faire un jeu dans lequel la réalité s’effondrerait en mode glitch ou quelque chose comme ça. Et bien sûr, l’atmosphère qui sortira des ces images influencera le scénario du visual novel. Parce que je ne suis clairement pas du genre à développer des techniques qui me permettent de retranscrire exactement ce que je veux pour une histoire. Si un jour j’estime avoir une histoire qui vaille le coup de travailler dans ce sens, je paierai une ou un graphiste.

Évidemment, si vous connaissez des techniques qui demandent peu de travail pour un résultat plus propre, n’hésitez pas à me filer le tuyau. Sinon je vais encore devoir trouver des explications abracadabrantesques pour justifier ma devise habituelle : vite fait, mal fait.

#365 – Pin pon pin

Japon, préfecture de Toyama. Un homme s’est endetté. Nous l’appellerons Michel. Il a la quarantaine, il est pompier. Lieutenant, chez les pompiers, même. Mais sa paye ne suffit pas à rembourser ce qu’il doit. Alors que fait-il ? Revend-il à des fabricants de fourrure les chats qu’il sauve des arbres ? Non. Vend-il des calendriers sous le manteau ignifugé ? Non plus. Michel travaille quelques heures dans un fast-food, en dehors de ses heures de fonctionnaire. Combien d’heures ? Oh, une petite quarantaine de shifts de quatre heures entre août et décembre 2021, ce qui nous donne, allez, 6 à 8 heures par semaine.

Fin décembre, alors qu’il travaille au restaurant, un collègue de travail le reconnaît en venant procéder aux contrôles de sécurité de fin d’année : « Eh Michel !! Tu bosses ici ? Dis-moi, tu peux m’avoir une ration de frites en plus ? » n’est absolument pas ce que lui dit son collègue. D’ailleurs, on ne sait pas ce que lui dit son collègue. Ce qu’on sait, c’est que notre pompier-serveur se met à paniquer en le voyant. Et il a raison, car son collègue va cafeter.

« QUOI ?? MICHEL TRAVAILLE DANS UN FAST-FOOD ? » C’est la sidération chez les pompiers. Vont-ils faire montre de solidarité et se cotiser pour que ce brave homme puisse continuer à vivre décemment de son travail de sauveteur ? Encore non. Car il est interdit d’avoir un second emploi quand on est fonctionnaire dans cette région-là.

Michel doit s’excuser. Il est désolé d’avoir sali la réputation de sa famille et des pompiers. Avant-hier, 6 janvier 2022, une décision est prise. On va sanctionner Michel. On baisse son salaire de pompier de 10% pendant 6 mois.

Bonne chance pour payer tes dettes Michel. Ne te suicide pas. C’est eux les cons.


Article original en anglais.

#364 – Brûler tout

Il y a des matins où on se réveille et on ne peut que contempler les ruines de ce qu’on avait cru bâtir jusque là. On cherche le responsable de l’incendie. C’est nous-même. On aimerait se recoucher au milieu des gravats, mais il faut aller travailler. Sa place dans les ruines se mérite et se paie en sueur. Mieux vaut les ruines que le trottoir. On y trouve encore quelques recoins pour se cacher du monde.

Mardi matin, fut un de ces matins pour moi. Sous le coup de la honte de moi-même, du désespoir, et bien sûr sous l’influence de l’alcool, j’avais supprimé dans la nuit mon compte Discord. Celui qui me permettait de discuter avec mes seuls amis. Une douzaine de personnes, en deux groupes qui ne se connaissent pas l’un l’autre. Tous en France, loin de ma Belgique. Je ne suis sur aucun réseau social vous savez. J’ai bien installé whatsapp, mais simplement pour le travail, je ne tolère pas de tout y mélanger.

J’ai également supprimé la plupart de mes comptes sur divers sites internet. Mon soundcloud par exemple, que j’avais depuis 2012 ou 2013, je ne me souviens pas. J’ai patiemment supprimé chaque chanson, comme j’ai patiemment supprimé chaque conversation et chaque ami sur Discord, avant de supprimer mon compte, comme pour disparaître encore mieux. Je n’ai pas supprimé mon site. Je ne me souviens plus de tous les détails de cette nuit. Je me souviens juste y avoir pensé et m’être dit non. Peut-être que j’ai voulu me laisser quelque chose à supprimer plus tard, sinon je serai bien embêté la prochaine fois.

Fort de mon succès dans l’arrêt de la cigarette et du cannabis, je décide donc d’arrêter de picoler. Je voudrais bien arrêter les amis aussi. Mais je sens que ça me prendra plus de temps. Pour l’instant ils peuvent toujours me joindre par e-mail, et ils le font les cochons. On ne peut pas tout arrêter d’un coup.

#363 – Gris doux

Que dire au monde ? Bonjour, pour commencer. J’imagine que c’est ce qui se fait. Plus de deux mois sans moi, j’espère que vous ne l’avez pas top mal vécu. Vous ne m’avez pas manqué en tout cas, si ça peut vous rassurer. Ne nous manquons pas mutuellement, et personne n’en voudra à qui que ce soit. C’est le secret du bonheur.

Pourquoi cette note de blog ? Je m’ennuie. Je n’ai absolument rien à vous raconter. Hormis mon petit tour de Belgique, rien de neuf sous les nuages. Boulot-dodo, et même pas métro. J’habite trop près du travail.

Bruxelles

Quand je dis dodo, évidemment que je ne dors pas seize heures par jour, mais c’est tout comme. Il ne se passe pas davantage de choses lorsque je suis éveillé que quand je dors. En vérité, il se passe même encore moins de choses qu’avant, puisque j’ai, une fois de plus, arrêté de fumer. Chaque cigarette était jusque là un petit évènement qui venait rompre la monotonie de ce grand rien, eh bien je n’ai même plus ça. C’est vous dire si les journées sont longues.

Liège

J’ai racheté tout le strict minimum pour faire de la musique. Et même un micro pour enregistrer ma voix ainsi que tout autre instrument qui ne se branche nulle part. Ça fait une semaine que je le regarde, ce micro. Non seulement il me faudrait décider de quatre accords à mettre les uns après les autres pour avoir une musique sur laquelle chanter, mais en plus il me faudrait écrire des paroles. Enfin je crois. Quoi qu’il en soit c’est l’excuse que je me trouve pour ne rien faire.

Anvers

Côté sentiments, je ne suis clairement pas remis. Qui le serait au bout de cinq mois après trois ans de vie à deux ? Vais-je attendre encore quatre ans pour accepter de m’ouvrir à nouveau un peu aux autres ? Je n’en sais rien. C’est compliqué. Vous savez bien. C’est pareil pour tout le monde. D’une je ne suis pas pressé de rencontrer quelqu’un pour rencontrer quelqu’un. Ça ne m’intéresse pas. Ma précédente histoire à deux s’est bien passée, je ne suis pas en mille morceaux, je n’ai rien à me prouver ni à prouver à qui que ce soit en me dépêchant de ne plus être seul. J’ai aimé, j’ai été aimé, tout était sincère et beau. J’ai été guéri de ma peur que ce sentiment de sérénité et de bien être doux n’existe pas. Il existe. Si je ne le vis plus jamais, tant pis. Je l’ai vécu, c’est déjà ça. De deux je conserve l’idée que les gens se débrouillent très bien sans moi. Que tout ce que je pourrais apporter à la vie d’une autre serait un désordre supplémentaire à celui qui y règne déjà. Pas vraiment envie de jouer ce rôle.

Trouvé posé sur un distributeur. Tombé d’un portefeuille, il est maintenant dans le mien. Un joli mot comme ça, ce serait gâché qu’il finisse au caniveau.

Il y a bien quelqu’un avec qui je communique un peu plus qu’avant et qui me fait me demander si au fond de moi je n’aurais pas envie de déverser ma tendresse et mon attention sur elle, mais je ne suis absolument pas certain qu’elle en ait envie, elle, ni que ce soit une très bonne idée au fond. Ne forçons pas les choses. Si les sentiments doivent naître, ils naîtront, sinon nous continuerons d’avoir nos agréables conversations, et ce sera déjà quelque chose. L’amitié, ce n’est pas rien. Les gens qui parlent de friend zone me font de la peine. N’ont rien compris. Se gâchent la vie au lieu d’apprécier ce qu’ils ont. Font un caprice parce qu’on leur a donné un bonbon vert au lieu d’une sucette jaune. Ma foi, tant pis pour leur gueule.

Doel

Bien sûr, quand je dis que je ne fais rien de mes journées, je ne fais pas strictement rien. Je joue une petite heure à un jeu, j’écoute un album de musique, je regarde un reportage, je discute avec quelques amis, justement. Mais c’est bien tout. Voilà comment je mène ma vie ces derniers mois. Mener est un terme un peu fort, vous remarquerez. Je baigne plutôt dans une sorte de monotonie cotonneuse, sereine dans l’ensemble, même si dénuée d’envie forte, et ponctuée de quelques accès de tristesse. Les joies et les peines ne sont pas très intenses. On verra bien si je sors du brouillard dans les mois qui viennent.

#362 – Réparations

L’ordinateur est réparé. Depuis un peu plus d’une semaine. Je n’ai tout de même pas posté. Je ne suis pas dans ma meilleure forme ces derniers jours. Depuis qu’elle est venue récupérer ses dernières affaires, c’est un peu dur.

Deux jours après que mon disque dur m’ait lâché, la carte SD de mon téléphone a grillé. Les machines se parlent dans notre dos, que je vous dis. Contrairement à mon disque dur, je n’avais rien sauvegardé de ma carte SD depuis longtemps. J’ai dû perdre 6 mois de photos, dont environ 500 stickers que j’avais pris au gré de mes balades. Coup dur.

Je me remets très doucement à la musique. Il y aura sans doute quelques sons qui sortiront dans les prochains mois. Je vais essayer de faire un peu plus quali que d’habitude.

J’ai encore retourné dans tous les sens cette question de poster quotidiennement ou pas sur le blog, vous savez, cette question qui ne turlupine que moi. Je crois que je vais arrêter momentanément au moins. Déjà parce que je vais finalement avoir droit à mes vacances du 5 au 19 octobre. Je vais en profiter pour faire un petit tour de Belgique à défaut de rentrer voir les amis et la famille en France. Pas l’énergie pour ça. Je ne suis pas sûr de pouvoir tenir le blog, ni d’avoir envie d’organiser mes activités en fonction de quand je dois écrire une note.

Ça fait maintenant un an que je suis arrivé ici, et je ne suis sorti qu’une fois de Bruxelles pour aller signer un contrat à Waterloo. La porte à côté quoi. J’ai envie de voir les régions flamandes et wallonnes, l’Ardenne… Enfin, j’ai envie… En ce moment je n’ai envie de rien, mais je me force. Avant de n’avoir envie de rien j’en avais envie en tout cas. Je ne veux pas regretter de ne pas le faire quand j’en ai l’occasion.

Après donc avoir réparé mon ordi, mon téléphone, c’est moi que je vais tenter de réparer dans les mois à venir. Quel rôle jouera le blog dans tout ça, je n’en sais rien. On verra bien.

#361 – Belnouna

Les larmes coulent sur les joues de Cyril Hanouna, et moi je n’ai jamais vu un film de Belmondo. Ni une émission d’Hanouna. Enfin, j’ai vu passer quelques images des deux, mais disons que je n’en ai jamais rien regardé dans son entièreté et de mon plein gré.

Combien de classiques de la grande famille des images qui bougent n’ai-je pas vus ? Beaucoup. En images qui bougent, je manque de culture. Faut dire ce qui est, c’est pour moi souvent franchement ennuyeux. Des images qui bougent pour m’abrutir ça marche bien, des images qui bougent pour passer un un bon moment c’est déjà plus rare.

Oui, le cinéma, la télé, les séries, c’est beaucoup de femmes et d’hommes qui bossent sur des projets collectifs, mettent toutes leurs forces, tout leur savoir faire, à réaliser une grande œuvre. Croyez pas que ça me laisse froid, je suis admiratif. J’aimerais moi-même écrire, ou monter, quelque projet vidéo. Mais voilà, dans les faits, en tant que public, le résultat n’est tout simplement pas souvent à la hauteur de mes espérances. C’est que je me fais des films sur les films, voyez. Or ce ne sont jamais que des films.

Heureusement, je ne souffre pas de ce problème avec la musique, car à la fin un album reste un album. Ce pourrait-être la même chose. Mais je ne sais pas, je n’ai pas la sensation de perdre autant de temps en écoutant de la musique bof qu’en regardant un film mouais. Je ne m’agace pas autant des éléments que je peux y trouver et qui ne sont pas de mon goût. Pourtant les lieux communs, les genres trop bornés, le manque d’originalité, la visée purement commerciale d’une œuvre, peuvent se retrouver en audio comme en vidéo nous sommes bien d’accord. C’est peut-être parce qu’avec la musique, on n’est pas forcé de rester immobile pendant une à deux heures.

Où je veux en venir avec tout ça ? Nulle part, vous voyez bien que je tente désespérément de trouver quelque chose à dire et que je n’y arrive pas. Z’êtes déçu·es ? Je comprends. C’est sans doute pour ça que vous ne lisez plus les blogs.

#360 – La pause est finie

Hier mon ordinateur marchait mal, je n’ai pas forcé. Aujourd’hui apparemment il veut bien marcher, mais je n’ai pas le temps. J’ai encore été contacté par le boulot, je dois y retourner. Commencer à 7h du mat, terminer à 20h30, ça se passe comme ça au supermarché. Au moins je n’ai pas à me gratter la tête pour savoir ce que je vais faire de cette belle journée ensoleillée. Le positif on a dit.