#329 – 500 litres de livres

Je ne suis pas malade. Du Covid-19, je veux dire. Vous voilà rassurés. Je vais donc continuer à écrire ici. Moi qui cherchais une excuse… Cela dit, j’ai droit à ma seconde dose de vaccin demain. La première m’avait déclenché de terribles crises de tremblements dès que j’essayais de me lever pour faire deux ou trois pas. L’impression qu’il faisait −40 °C dans mon corps. Jamais tremblé aussi intensément de ma vie. Alors quand on me dit que la seconde est en général la plus violente, j’avoue ne pas savoir à quoi m’attendre. Il est possible que je néglige ce site quelques jours.

Vous savez ce qui, par contre, me rend malade ? Qu’on jette des livres.

Si vous n’êtes pas de Bruxelles, vous avez peut être du mal à saisir. Il s’agit là des sacs homologués qu’on utilise pour jeter les papiers et cartons d’emballage. Il me semble que ceux-ci ont une contenance d’une vingtaine de litres. Voilà donc environ 500 litres de livres jetés à la poubelle. En grande partie des Sélections du Reader’s Digest, mais j’y ai vu d’autres gros ouvrages en dessous.

Évidemment, je n’allais pas commencer à déchirer les sacs, foutre le boxon dans la rue, pour en récupérer autant qu’il en rentrerait dans mes poches, c’est-à-dire deux ou trois. Alors je les ai laissés. Doivent être bien défoncés au fond d’une benne à ordures à l’heure qu’il est, entre un prospectus de supermarché et un paquet de céréales. On ne se désespérera pas tout à fait en songeant qu’ils partent au recyclage et non à la décharge, et on se consolera en supposant qu’il n’y avait sans doute pas d’ouvrage rare qui ne se trouve sur chaque brocante. Mais quand même. Pourquoi ne pas les disposer dans de petits cartons sur un banc de la petite place à deux mètres de là, que les passants se servent ? Pourquoi ne pas les donner à un brocanteur ? Bref.

Arrêtons-là les frais, ça me rend triste et je n’ai pas besoin de ça.

La bise, et à demain.

#322 – Comme à la maison

Vous je sais pas, mais moi, je me sens ici chez moi.

Comment expliquer qu’après des années à Montpellier qui me semblait être devenu une prison pour ne pas dire un caveau, une année à Lyon où j’avais le sentiment que je ne pourrais jamais vraiment faire mienne cette ville, une année à Prague où tant de touristes se pressent dans tellement de lieux faits pour eux qu’on a du mal à en retrouver le pittoresque malgré sa beauté et sa richesse culturelle, comment donc expliquer qu’après tout ça, et je sais la phrase est longue mais si vous avez perdu le fil recommencez depuis le début en lisant lentement et suivez avec le doigt, depuis que je suis en Belgique, je n’ai pas éprouvé une seule fois l’envie d’aller voir ailleurs ?

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, mauvaises langues. Tout n’est pas parfait. Non, contrairement à la croyance populaire, les Belges ne sont pas tous gentils. Non, les rues de Bruxelles ne sont pas toujours de la plus grande propreté, et l’enchevêtrement des bâtiments d’architectures diverses ne sont pas toujours du meilleur goût. Non, la vie n’est pas bon marché. Mais quoi, je n’y peux rien, je m’y sens bien. Au moment où je vous écrit, je m’imagine parfaitement y passer ma vie, et je n’arrive pas à m’en expliquer les raisons.

J’ai quelques pistes, mais rien qui sonne comme une grande révélation. Par exemple, j’aime m’y promener, à Bruxelles, et causer un brin avec les commerçants, les passants, les voisins de table. Jusqu’à maintenant, eux et moi avons toujours trouvé un sujet de conversation, pour dix secondes ou vingt minutes, qui fait naître une éphémère connivence et nous fait nous quitter avec un léger sourire.

Si j’avais été chargé de la communication à Bruxelles Mobilité, j’aurais fait exactement la même affiche. Bravo les zozos qu’ont pondu ça.

Je me régale de trouver de petites œuvres d’art à chaque coin de rue, et de grandes sur chaque place, dans chaque parc. Car des parcs, il y en a. Et de la verdure. Et des animaux. Rien à voir avec les pelouses sèches et jaunes gratte-cul du sud de la France, assorties de ces places sans un arbre où vous abriter du soleil qui cuit les crânes.

J’ai parlé de la musique ? Non, j’en ai pas parlé. Évidemment, avec ce virus présent depuis mon arrivée et qui ne semble pas vouloir nous foutre la paix dans l’immédiat, j’imagine que je n’ai rien vu de la vie musilocale. Mais rien qu’à l’air libre, tout le temps qu’a duré le printemps, on pouvait entendre ici un groupe, là une sono, à l’occasion d’une guinguette, d’une kermesse ou même d’un mariage. Et le joueur d’orgue de barbarie ambulant, qui m’a réveillé un des mes rares jours de repos, j’espère au fond qu’il repassera sous mes fenêtres à 10h du matin.

Je sais bien. Je suis là depuis peu, j’aurais bien le temps de me lasser, de trouver des défauts aux pavés, de trouver les gens et leur conversations aussi moyens qu’ailleurs. Mais pour l’instant, malgré l’appartement minable dans lequel je vis, dans un immeuble à peu d’années de tomber totalement en ruine, je vous le dis : je me sens chez moi comme je ne m’étais encore jamais vraiment senti chez moi ailleurs. Le chez moi que j’attendais. Celui, un peu flou, que j’imaginais depuis quelques paires d’années.

Hein ? Mes états d’âmes, ça vous fait une belle jambe ? Eh ben profitez-en pour enfiler un short et allez la montrer par rues et par champs aux badauds ébaubis, plutôt que de faire des commentaires désobligeants. Bande de malpolis.

#319 – L’art, ce n’est pas une science exacte

Aujourd’hui, alors que je marchais paisiblement, un doute violent m’assaillit. Quel nom donne-t-on déjà à l’art des hommes préhistoriques ?

Je ne me souvenais plus. L’art rupestre ? C’est ça ? Peut-être bien. Mais l’art rupestre ce n’est pas celui qu’on fait tranquillement installé à la campagne ? Non, ça c’est l’art champêtre. L’art champêtre, ne cherchez pas, ça n’existe pas. Pas plus qu’il n’y a de gardes rupestres.

Garde champêtre, c’est un joli nom. En vérité cela veut dire policier. Ce qui est moins bien connoté de nos jours. Il ne faut donc pas le confondre avec le garde forestier. Garde champêtre, en France, c’est policier de la police rurale. Qui n’est pas la même chose que la police municipale. On devrait sans doute appeler les policiers municipaux des gardes villageois, et ceux de la police nationale des gardes intervilles, ce qui rappellerait cette vieille émission rigolote qui rythmait nos étés d’enfance. Enfin bon, monsieur le ministre de la justice française, si vous trouvez la police par trop mal aimée, c’est une idée.

Mais revenons à l’art préhistorique. Alors que je marchais toujours, le terme art pariétal fit un joli pop quelque part dans mon cerveau. L’art pariétal, oui. Ce doit être ça. Ou est-ce autre chose ? L’art pariétal ne serait-il pas le pendant masculin de l’art marital ? Non impossible, le mariage n’est pas un art mais une erreur. Ce doit donc bien être ça, l’art pariétal.

Aussi tôt rentré de ma promenade, je lance une recherche wikipédia. Et voilà donc le fin mot de l’histoire :

L’art sur bloc restera par contre à jamais un mystère.

Vous vous demandez maintenant ce qui a déclenché cette réflexion, et c’est bien normal. Pardon ? Si, faites-moi confiance, vous vous le demandez. Peut-être sans même vous en rendre compte. Et, dans tous les cas, si vous ne vous le demandiez pas, vous vous le seriez demandé dans quelques heures, ça ne fait aucun doute.

Eh bien voilà. Cette question m’est venue car je me demandais comment qualifier cette œuvre :

Magnifique n’est-ce pas ? Ce n’est pas une blague, j’aime beaucoup cette peinture. J’aime croire qu’il s’agit de renards. Renards roux. Animaux présents à Bruxelles. Certains les trouvent envahissants, d’autres adorables. Vous pourrez d’ailleurs tomber, à différents endroits de la ville, sur des renards peints par l’artiste Rose Delhaye, assortis de la phrase : « je ne suis pas un nuisible. »

Personnellement, j’irais pas les caresser mais enfin, ils ont le droit de vivre comme nous et, pour ma part, même en me promenant tard, je n’en ai encore jamais croisé.

Mais cette peinture-ci, art rupestre ou pariétal ? Pensez-vous que je sois allé me promener dans une grotte ? Non. Car j’ai peur des araignées. Voici donc cette peinture dans son environnement naturel :

XXV est-il le nom de l’artiste ? Nous ne le saurons pas.

Art rupestre donc.

Enfin… Le béton, ça compte pour de la roche ?

#318 – Découvrir la ville

Fraîchement débarqué à Bruxelles, je…

Je ne sais pas si on peut dire fraîchement débarqué quand on est là depuis dix mois. Même si j’ai passé les six premiers à bosser comme un âne, enfermé dans un supermarché. Essayons autre chose.

Débarqué à Bruxelles, je me…

Oui mais alors là, on perd le côté petit nouveau dans le coin. Ça ne m’arrange pas puisque je veux vous causer du fait que je ne connais pas la ville et que j’y découvre donc chaque jour de nouvelles choses. Et puis je suis arrivé par route et pas par mer, débarqué ne convient pas franchement. Bon.

Arrivé en bus à Bruxelles il n’y a pas si longtemps, mais pas non plus très peu de temps, je découvre chaque jour un peu plus cette magnifique capitale.

C’est vrai que c’est beau, des parcs toutes les trois rues, des architectures foisonnantes ! Tournez la tête à gauche, vous verrez un immeuble Haussmannien, tournez la tête à droite, vous verrez…

Nom de dieu…

Je…

C’est…

Qu’est-ce…

Écoutez, tout compte fait, je vais peut-être rester enfermé à bosser six mois de plus.

#317 – Dans les vitrines de Bruxelles, y a pas que des putes

Je n’ai pas été tout à fait honnête avec vous. Dans l’article de mardi dernier, quand je disais être sorti pour trouver l’inspiration, fondre un peu de graisse et respirer l’air frais, j’avais omis l’une des principales raisons de ma promenade : retrouver une vieille échoppe délabrée, devant laquelle j’étais passée quelques semaines auparavant.

Ce jour-là, mon amie et moi avions envie de nous promener. – On va où ? que je demande. – Tu veux aller au marché aux puces ? Il y en a un grand, place du Jeu de Balle, me propose mon amie. – Okay, que je dis. Et nous voilà partis de bon matin.

Nous descendons la chaussée d’Ixelles, et paf ! Prise de tête. Direct. Pour des broutilles, sur un quiproquo. Nous suivons le boulevard de Waterloo jusqu’à la station Louise, puis nous dirigeons vers la place Poelaert en longeant le palais de justice, tout ça sans plus nous adresser un seul mot.

Nous descendons enfin la pente qui mène à la rue des Minimes, et c’est là que nous renouons le dialogue. Tout occupés à parler et faire retomber la tension, nous nous dirigeons vaguement vers les Marolles, quartier où se trouve la place du Jeu de Balle. Vaguement, car n’y étant jamais allé moi-même, et mon amie n’ayant pas l’ombre du début de la queue d’un sens de l’orientation.

C’est comme ça qu’au hasard d’une rue, nous tombons sur l’étrange échoppe. Devanture en bois vert, aucune inscription, large vitrine. Dans la vitrine, un curieux spectacle. Des sortes de… poupées ? automates ? pantins ? sont posés là, sinistres, à pourrir lentement sous les yeux des passants qui pourtant ne semblent pas y prêter attention. Un rideau derrière eux interdit de voir ce qui se trouve dans le reste du local semble-t-il à l’abandon. Ce spectacle me fascine autant qu’il me met mal à l’aise.

Mais je décris mal. Des images seront plus parlantes.

Alors ? Ça met pas mal à l’aise, ça ? Si, que ça met mal à l’aise.

Enfin bon, nous avons avancé, sommes tombés sur la place du Jeu de Balle et son marché aux puces, où je n’ai acheté ni cette photo grand format et encadrée d’un enfant souffrant de déficience mentale, ni ce petit portrait peint d’un chien dans un costume d’époque. Comprenez-moi, j’étais encore sous le choc de cette rencontre, rien ne pouvait plus m’impressionner ce jour-là.

Dès le lendemain, j’ai voulu retourner voir cette vitrine et demander aux riverains de quoi il s’agissait. Atelier de marionnettiste à l’abandon ? Artiste contemporain souhaitant créer le malaise ? Eh bien figurez-vous que je n’ai jamais pu la retrouver. Je suis retourné quatre fois dans le quartier, j’ai passé plus d’une dizaine d’heures à arpenter les rues dans ce seul but. Rien.

Heureusement que j’ai pris les photos, si ça n’avait pas été le cas, j’aurais commencé à douter de ma santé mentale.

#312 – Ça colle dans les rues d’Ixelles (5)

Et voici quelques stickers de plus aperçus aux alentours des places Fernand Cocq et Flagey à Ixelles :

Précédents articles de la série :
#311 – Ça colle dans les rues d’Ixelles (4)
#310 – Ça colle dans les rues d’Ixelles (3)
#309 – Ça colle dans les rues d’Ixelles (2)
#308 – Ça colle dans les rues d’Ixelles (1)

#311 – Ça colle dans les rues d’Ixelles (4)

Je me dis qu’il faudra intercaler quelques articles sur d’autres sujets entre deux séries de stickers, mais bon. Là j’ai flemme.

Ah, j’ai rajouté 318 stickers pris au mois de mars sur cette page.


Précédents articles de la série :
#310 – Ça colle dans les rues d’Ixelles (3)
#309 – Ça colle dans les rues d’Ixelles (2)
#308 – Ça colle dans les rues d’Ixelles (1)

#310 – Ça colle dans les rues d’Ixelles (3)

Vous reprendrez-bien une fournée de stickers ? Oh que oui, vous en reprendrez. Alors voilà. On n’est pas arrivés au bout, ce matin j’en ai photographié encore 150, et j’ai pas encore attaqué la chaussée d’Ixelles (enfin presque pas).

Comme d’hab si vous n’aimez pas l’aspect feuilletonnant de ces articles, vous pouvez vous rendre sur cette page pour voir tous les stickers que j’ai pu prendre jusqu’à aujourd’hui.

Et maintenant place aux artistes-publicitaires-supporters-militants :

Vous l’avez vu passer, le « je te rembourse lundi » est sans doute le plus célèbre des stickers récurrents de Bruxelles et l’un de ceux qui m’a le plus fait rire quand je le vu la première fois. Il a également été aperçu dans d’autres villes un peu partout dans le monde et son origine reste un mystère. Je vous laisse mener l’enquête, moi j’ai la flemme.

C’est tout pour aujourd’hui, la suite bientôt.


Précédents articles de la série :
#309 – Ça colle dans les rues d’Ixelles (2)
#308 – Ça colle dans les rues d’Ixelles (1)

#309 – Ça colle dans les rues d’Ixelles (2)

On continue ! Nouvelle fournée de stickers aperçus dans les rues d’Ixelles. Vous pouvez trouver la précédente ici, et si la patience n’est pas votre truc, la totalité des stickers photographiés jusqu’à aujourd’hui se trouvent ici.

La suite bientôt.

#308 – Ça colle dans les rues d’Ixelles (1)

Faut dire qu’on pose nos sacs poubelles directement devant nos portes, ça ne devrait pas nous étonner. Mais ce n’est pas de ça que je vais vous parler aujourd’hui. D’ailleurs je ne vais pas vous parler beaucoup. Je vais vous montrer de jolies photos.

Oui, je me permets de ne pas revenir sur mes six mois de silence, ni sur ce qui s’y est passé. J’ai décidé de ne pas vous plomber le moral. On en causera quand j’aurai bien digéré.

Aujourd’hui, donc, début d’une série d’articles-galeries de stickers qu’on trouve dans les rues d’Ixelles. Pour les Français qui se demandent, Ixelles est une commune de Bruxelles, un peu comme les grandes villes ont leurs arrondissements, et j’invite les francophones non-Belges de l’Algérie, de l’Andorre, de l’Angola, du Bénin, du Brésil, du Burkina Faso, du Burundi, du Cameroun, du Canada, des Comores, de la république du Congo, de la république démocratique du Congo, de la Côte d’Ivoire, de Djibouti, de la Dominique, du Gabon, de la Guinée, de la Guinée équatoriale, d’Haïti, du Liban, de la Louisiane et du Maine, du Luxembourg, de Madagascar, du Mali, du Maroc, de Maurice, de la Mauritanie, de Monaco, du Niger, de la Province de Gérone, de la République centrafricaine, du Rwanda, de la Sarre, du Sénégal, des Seychelles, de la Suisse, du Tchad, du Togo, de la Tunisie, de la Vallée d’Aoste, de Vanuatu, et du Vatican à nous raconter à quoi ça correspond par chez vous. Je vais pas faire tout le boulot non plus.

Quelques mots de présentation très rapidement et ensuite je la boucle et place aux images.

À Ixelles, on en trouve, des autocollants, une quantité folle. Sur les poteaux, les panneaux, les transformateurs, les boîtes aux lettres, les portes, les vitrines… Ils peuvent être purement esthétiques, ou bien publicitaires, militants, sportifs, ou encore un peu tout ça à la fois. Je dois d’ailleurs vous dire que je n’effectue aucun tri. Je les prends tous en photo, tous. Dès que j’en trouve un que je n’ai pas, clic ! Et je vous les montre tous. C’est un état des lieux, je n’en ferai aucun commentaire, c’est pas moi qui les colle, et je ne connais pas les personnes qui les ont collés. Je ne les classe même pas, je vous les livre dans l’ordre où je les ai photographiés (sauf quand je retrouve un même sticker mais de meilleure qualité plus tard, il pourra m’arriver de remplacer l’image d’origine, pour une sombre histoire de pas avoir à se retaper la numérotation tout en évitant les doublons, mais ce sera des cas rares et vous vous en foutez en plus).

Comme en trois heures de balade j’en ai accumulé plus de quatre-cent, je vais être sympa et n’en publier que vingt à quarante par article, à un rythme plus ou moins régulier. Mais, j’uploade dès à présent tout ce que j’ai sur cette page que je mettrai à jour au fil de mes balades. Attention, plus de 400 photos sur une page, ça peut mettre du temps à s’afficher. Au milieu, certaines affichettes également, qui ne sont pas à proprement parler des stickers, mais hein bon, soyez tolérants.

Dernier détail, les photos sont prises avec mon téléphone portable dont l’objectif est couvert des miettes et poussières qui vivent au fond de ma poche, et dont la coque de protection tordue recouvre également un partie de l’objectif. Comme vous le savez, j’aime faire les choses bien. On est perfectionniste ou on ne l’est pas.

Alors allons-y.

Le sticker art à Ixelles – Partie 1 :

Et voilà. La suite dans quelques jours (ou tout tout de suite ici).

Et mention spéciale à mes potes Feldo et Gwlad, qui m’ont redonné l’envie d’arpenter les rues pour archiver l’art temporaire qui s’y expose avec leur site sur le street art à Montpellier !